Glossary
Glossaries
Term | Definition |
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Captures accidentelles, prises accessoires | ♦ Espèces capturées involontairement dont l'occurrence est faible. |
Captures par unité d’effort | ♦ Captures totales divisées par l'effort total utilisé pour capturer cette quantité. |
Captures/recaptures | ♦ Méthode d'étude qui consiste à capturer, marquer et recapturer afin de déterminer l'importance de la population et sa structure démographique. Le principe de base consiste à :
Comme n1 est un échantillon de taille inconnue de la population totale, on écrit l'équation : P = n1 / N Lors de la recapture, un échantillon de taille n2 est collecté et le nombre d'animaux marqués m2 est compté. P = m2 / n2 = n1/N d'où l'équation donnant la taille de la population totale : N = n1 n2 / m2 Cette équation de base suppose de travailler avec une population fermée (pas de migration, pas de mortalité ni de naissance). Si la population est ouverte, la probabilité de capture risque de changer, par exemple de diminuer, et dans ce cas, N (la population totale) risque d'être surestimé. Des modèles plus complets ont donc été développés afin de tenir compte de ces éléments. Pour les poissons, cette technique consiste à prélever, en deux ou trois passages, la totalité des individus de plus de deux centimètres observés sur la station d’étude. Chaque individu est mesuré, pesé, sexé et marqué avec du vernis à ongle, puis remis à l’eau sur la station. mt / NT = rm / Rt L’écart-type de ce résultat prend la forme :
Pour les populations présentant de fortes densités, il est possible d’effectuer une troisième pêche 48 heures après la deuxième, en effectuant un deuxième marquage différent du premier. L’estimation de l’effectif de la population se calcule alors avec la méthode de Schnabel ajustée par Chapman (1952) : Nt = Σ [ (Ci mi) / (R + 1) ] Nt : effectif de la population L’écart-type de ce résultat prend la forme : σ2 = R / [ Σ ( Ci x mi ) ] 2 Les conditions d’application sont les mêmes que pour la méthode de Petersen. ♦ Équivalent étranger : Mark-recapture method. |
CAR | ♦ Acronyme pour : "Consentement à recevoir" |
Caractère | ♦ N‟importe quelle caractéristique, apparence ou propriété d'un organisme. |
Caractère naturel - degré de naturalité | |
Caractérisation des zones humides | ♦ Identification et évaluation des caractéristiques propres aux zones humides telles que les fonctions, les services, les valeurs et les menaces. L’objectif de la caractérisation peut être de fixer des priorités d’action, de faire un diagnostic pour définir des objectifs de gestion ou de réaliser un suivi. |
Caractéristique | |
Caractéristique écologique | ♦ Combinaison des composantes, des processus et des avantages/services écosystémiques qui caractérisent un écosystème à un moment donné. |
Caractéristique fonctionnelle | |
Carbonate | ♦ Sels de l'acide carbonique, les carbonates sont des minéraux majeurs de différentes roches sédimentaires. Le carbonate de calcium est l'élément le plus connu car il est le composant principal du calcaire et de l'exosquelette des invertébrés (par exemple gastéropodes) et du corail. |
Carbone | ♦ Élément majeur dans la constitution des êtres vivants et dont le rôle sous forme de dioxyde de carbone (CO2) est avéré dans le climat de la planète. |
Carbone bleu | ♦ Terme inventé en 2009 pour attirer l'attention sur la dégradation des écosystèmes marins et côtiers et la nécessité de les conserver et de les restaurer pour atténuer le changement climatique et pour les autres services écosystémiques qu'ils fournissent. Le carbone bleu a de multiples significations qui reflètent les descriptions originales du concept, y compris (1) toute la matière organique capturée par les organismes marins, et (2) comment les écosystèmes marins pourraient être gérés pour réduire les émissions de gaz à effet de serre et ainsi contribuer à l'atténuation du changement climatique. La nature multiforme du concept du Carbone bleu a conduit à une collaboration sans précédent entre les disciplines, où scientifiques, écologistes et décideurs politiques ont intensément interagi pour faire avancer des objectifs communs. Certains écosystèmes côtiers (mangroves, marais littoraux et herbiers) sont des écosystèmes de carbone bleu établis car ils ont souvent des stocks de carbone élevés, soutiennent le stockage de carbone à long terme, offrent le potentiel de gérer les émissions de gaz à effet de serre et soutiennent d'autres politiques d'adaptation. Certains écosystèmes marins ne répondent pas aux critères clés d'inclusion dans le cadre du carbone bleu (par exemple, les poissons, les bivalves et les récifs coralliens). D'autres ont des lacunes dans la compréhension scientifique des stocks de carbone ou des flux de gaz à effet de serre, où il existe actuellement un potentiel limité de gestion ou de comptabilisation de la séquestration du carbone (macroalgues et phytoplancton), mais peuvent être considérés à l'avenir comme des écosystèmes de carbone bleu, une fois ces lacunes comblées. > Carbone séquestré par les organismes vivants marins. Les habitats végétalisés de l'océan, en particulier les mangroves, les marais et les prairies sous-marines recouvrent moins de 1 % des fonds marins. Ces écosystèmes forment cependant les puits de carbone bleu de la Terre et représentent plus de la moitié du stockage de carbone dans les sédiments océaniques, et peut-être même jusqu'à 70 %. > Actuellement, on estime qu'en moyenne, entre 2 et 7 % des puits de carbone bleu disparaissent chaque année, soit sept fois plus vite qu'il y a un demi-siècle. Dans certaines zones de l'Asie du Sud-Est, jusqu'à 90 % des mangroves ont disparu depuis les années 1940. ♦ Équivalent étranger : Blue carbon. |
Carbone inorganique | ♦ À l’échelle de la planète, les réservoirs de carbone inorganique sont l’atmosphère (sous forme de CO2), les océans (HCO3-) et sous forme solide (sédiments et roches carbonatées). |
Carbone noir | ♦ Forme relativement pure de carbone, également connu sous le terme de suie, qui résulte d’une combustion incomplète d’énergies fossiles, de biofuel ou de biomasse. Ce carbone ne reste que quelques jours ou quelques semaines dans l’atmosphère mais a une forte capacité à faciliter les effets de réchauffement à la fois dans l’atmosphère et quand il se dépose sur la neige ou la glace. |